Confiance en soi, confiance en l’autre, confiance en l’Homme !

 

Je prône la confiance en soi dans mes accompagnements, non pas parce que j’ai une confiance en moi exemplaire, mais parce que j’ai confiance tout simplement. J’ai confiance dans le monde dans lequel nous vivons, malgré les informations des journaux télévisés, j’ai confiance en la jeunesse, j’ai confiance en l’éducation, j’ai confiance dans le monde de demain... j’ai confiance en l’humain !

Cette confiance en l’autre, me fait avancer, me donne le courage d’entreprendre, si bien que, lorsque quelque chose ne va pas, je n’ai pas peur de vouloir le changer. Je ne reste pas à dire que rien ne va, que le système forme des clones et qu’il nous conduira à notre perte, non... cela n’est pas moi. Comme dans “L’histoire de la grenouille qui était sourde”, je n’entends que ce que me dicte mes aspirations les plus profondes, me permettant d’atteindre le but que je me suis fixé ! Ainsi, j’ai plaisir à saisir main de mon voisin pour tenter de lui montrer qu’il peut, lui aussi, avoir confiance. C’est ma façon de faire changer les choses, à petit pas...

 

Tous les jour je vois des personnes, adultes ou enfants, qui sont en échec, notamment par manque de confiance en eux et en leurs capacités. Je me creuse les méninges pour les accompagner sur le chemin de la réussite en commençant par leur ouvrir les yeux sur leurs compétences, leurs forces. Mais avant tout, je leur montre que j’ai confiance en eux.

 

Qu’est-ce que la confiance ?
 

Je pense qu’il faut éviter quelques écueils quand on parle de confiance.

L’écueil de la naïveté. Celui qui consiste à croire que «tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil», croyance souvent associé d’ailleurs à la psychologie positive.

L’écueil de l’orgueil (ou de l’assurance). Il est facile d’appeler confiance un orgueil déplacé. La confiance ce n’est pas «rien de m’arrêtera, rien ne me fera trébucher, de toutes façons j’ai raison». C’est «Je me relèverai, je saurai repartir quand je verrai que je me suis trompé».

La confiance, ce n’est pas “ne pas douter”, c’est “avancer malgré les doutes”. La confiance, c’est une capacité à s’émerveiller, à s’enthousiasmer, un mélange d’optimisme et d’attente.

 

Confiance en soi, confiance en l’autre, confiance en l’Homme
 

En tordant un peu la grammaire française, confiance, c’est «se fier avec». Il n’y pas de confiance qui ne soit pas relationnelle. Avoir confiance, c’est reconnaître son insuffisance, son besoin de diversité, d’altérité, voire d’adversité.

Relation à soi, relation aux autres. Où est l’altérité dans la relation à soi ? Dans l’acceptation que je ne sais pas qui je suis. Si je crois me connaître complètement, je retombe dans l’orgueil.

 

«Je ... est un autre» a prononcé Rimbaud.

 

La confiance en moi me permet de m’ouvrir, de prendre le risque de la relation à l’autre. Le risque de la confiance en l’Homme. Je peux donner ma confiance parce que je me reconnais le droit à l’erreur et la force de vivre cette erreur.

 

Au-delà, si j’ai confiance en l’autre et me dit qu’il a confiance en moi, comment ne pas avoir moi-même confiance en moi ?

 

Dès lors que je fais confiance à l’autre, que je crois que nos différences vont s’enrichir et nous enrichir, je fais naître la relation. Cette relation, ce n’est pas moi, ce n’est pas l’autre; c’est une 3ème entité. C’est quelque chose qui peut produire du fruit, sans se substituer à l’autre ou à moi. C’est en plus. Nous devenons créateurs. Alors on peut avoir de l’ambition et entreprendre.

 

Vivre la confiance dans ses responsabilités
 

Je suis donc quelqu’un qui vis de la confiance. De la confiance reçue, de la confiance donnée. Je me demande même si ce n’est pas le cas de tout le monde. Si la source du bonheur n’est pas dans la confiance qu’on donne et la confiance qu’on reçoit.

Alors on me dira, la confiance, c’est un risque, surtout dans les responsabilités. Et bien oui. C’est accepter, c’est choisir, de partager, de se dévoiler, de ne pas tout maîtriser... je crois que c’est ça entreprendre... ou aimer.

Mais c’est surtout une chance. Et on a la chance qu’on se donne ; il faut donc oser. Mais en rester là est prétentieux: car il y a une chance qu’on ne se donne pas, c’est celle du point de départ, celle que l’on reçoit durant l’enfance. Certains peuvent donc avoir plus de chance que d’autres, ceux qui sont tombés dedans petit. Ceux qui ont reçu la confiance dès le départ.

 

C’est enfin une responsabilité : établir une relation de confiance, c’est aussi s’engager à être à la hauteur de la confiance reçue.

 

 

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https://www.lespetitspasdenthalpie.com/

 

https://www.facebook.com/lespetitspasdenthalpie/

 

Sources :

http://www.lesateliersdupositif.fr/a-96-l--histoire-de-la-grenouille-qui-etait-sourde..php

http://www.lyon-ethique.org/IMG/pdf/confiance_en_soi_confiance_en_l_autre_confiance_en_l_homme.pdf

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Marina Failliot-Laloux

Praticienne en Psychopédagogie Positive

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© 2019 par Marina Failliot-Laloux,

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